Ce report n'était pas souhaitable. La Plate-forme Francophone du Volontariat regrette que ce soit en définitive aux volontaires d'assumer les retards dans la rédaction de dispositions complémentaires à la loi.
En effet, le report de la loi est nécessaire, car il manque encore bon nombre d'arrêtés nécessaires à son application. Sans ces dispositions, les volontaires se retrouveraient dans une situation d'insécurité juridique.
Il reste à souhaiter que ce report ne soit pas suivi d'autres.
La Commission des affaires sociales de la chambre s'est engagée à faire un suivi de l'état d'avancement des travaux auprès des différents ministres responsables de ces arrêtés. Une première réunion est prévue ce 21 mars.
A suivre donc